
« 4h17 de TGV ? Je prendrais des Simenon… Ce sont mes éditeurs, Valdimir Dimitrijevic et Bernard de Fallois, qui me l’ont fait découvrir. Avant, j’avais – comme souvent avec Simenon – des a priori, mais j’ai découvert un auteur immense. J’en ai lu un, deux, trois, quatre, cinq. Je ne pouvais plus m’arrêter. L’inspiration, la construction, la variété : tout me plaisait. Même l’érotisme chez Simenon est surprenant, je pense ici à la scène d’ouverture de La Chambre bleue. »
