Le nouveau poulain de la rue des Saints-Pères (Se réjouir de la Fin, Grasset, 2020), n’a pas l’ombre d’une hésitation quand on lui demande quelle lecture l’a convaincu de devenir écrivain : « J’ai aimé beaucoup de choses au moment où j’ai commencé à écrire, mais le choc le plus intense, ce fut la découverte coup sur coup du Mythe de Sisyphe et de L’Étranger de Camus. Grâce à ces deux bouquins, j’ai compris que je pouvais surfer presque sans risque sur une crête fragile sans basculer ni sur le versant du vide et du suicide ni sur celui de Dieu et des croyants qui me révoltaient. »
